Déceptions Boy's love 2016

Certes, cette année 2016 fut riche en découverte. Mais comme d’habitude, quand un beau ciel bleu est là, un nuage se profile à l’horizon ! J’ai décidé de faire cette année, une petite partie réservée pour les déceptions 2016. Certes, ce dossier sera bien moins long que le précédent. Pourtant, je sais à quel point vous aimez que je parle de titre que je n’ai pas aimé. Car, après tout, on aime toujours plus voir un titre se faire descendre, bande de vilaines personnes ! Revenons donc rapidement sur les titres qui m’ont le plus déçu de cette année 2016.

Voir le Top Boy's Love de l'année 2015

Voir le Top Boy's Love de l'année 2016

 

Les déceptions 

 

  

Violation de Yukako Anan

Surement le titre qui m’a le plus irrité de l’année. Car, en plus d’être selon moi mauvais, je le trouvais même plutôt dangereux tant il se montrait maladroit. Traiter du viol n’est jamais une chose facile. Donc, autant le laisser aux personnes capables de le faire. Car ici, à part être très grossier, je n’ai rien vu d’autres. Je ne vais pas me re-énerver dessus, j’ai expliqué en long en large et en travers pourquoi je n’aimais pas du tout ce titre dans sa chronique associée, donc, autant aller la voir !

 

My wolf story de Mio Junta

Love Monster avait été une déception de l’année 2015. Pourtant, My wolf story recevait de plutôt bonnes critiques de la part de quelques sites/blogs que je suis de près.  J’ai pu l’emprunter à une copine qui m’avait d’ailleurs prévenu ne pas avoir aimé. Et malheureusement, malgré la dimension fantastique du récit, j’ai retrouvé les mêmes problèmes que pour Love Monster. Je pense donc complètement arrêter Mio Junta. Une raison de plus pour ne jamais se fier à l’avis que d’une seule personne (et cela vaut aussi pour mes propres chroniques !)

 

Sleeping Lovers de Sai Asai

Après le viol avec Violation, Sleeping Lovers se décide de parler de l’inceste. Encore un titre plus que malsain selon moi. Le plus gros problème ne vient pas de l’inceste en lui-même (après tout j’ai beaucoup aimé Papa’s Assassin qui en parle lui aussi), mais plutôt de la manière dont il est traité. Le personnage ne se remets pas vraiment en question, et il est même plutôt encouragé par son ami. A la fin du one shot, il n’y a eu aucune évolution, et le fils est toujours dans cet amour impossible et malsain. Ce titre m’a vraiment beaucoup dérangé.

 

 

  

More than sex friends but less than lover d’Amama Akatsuki

A vrai dire, avec un nom pareil, c’était quasi perdu d’avance ! More than sex friends but less than lover est le genre de titre que typiquement, je peux plus me voir : un recueil d’histoires plus clichées les unes que les autres, du mauvais sexe à foison. Ce genre d’œuvre se vend, et c’est d’ailleurs surement pour cette raison que les éditeurs en sortent encore. Mais pour ma part, c’est un gros noooooooop.

 

Cafe men de Takagi Ryo

Cafe Men, c’est le genre de titre qui possède tout pour mon plaire, et qui malgré tout, arrive à lamentablement se planter ! Le dessin était excellent, mais avec le temps, j’ai bien vu que cela ne suffisait pas pour faire d’un titre un bon titre. Sinon, Mio Junta excellerait à ce niveau-là. L’histoire était très plate, sans scénario digne de ce nom. Une nouvelle histoire sans queue ni tête, qui aura au moins la décence de ne pas montrer une scène de sexe toutes les deux pages.

 

Mobile sweet honey de Touko Akiba

Ce titre-là n’est pas une déception dans le sens où il est naze, mauvais, au même titre que Violation par exemple. J’ai juste été terriblement déçue par le scénario. L’histoire de base avait largement de quoi me séduire, moi qui ai une activité très importante sur internet. Mais cela est retombé bien trop rapidement avec un bruit de pétard mouillé, et forcément, ça coince ! Le manga était loin d’être à la hauteur de mes attentes, surtout quand on règle ce qui m’intéresse le plus en seulement quelques pages.

Décembre 2016

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