Deawanakereba Yokatta No

  

Synopsis

"Yuzuru, lycéen, est un beau garçon, mais il n'a pas de vie amoureuse et pas d'amis non plus. En réalité, à cause de son grand frère, qui est d'une santé précaire et possessif envers Yuzuru, celui-ci rentre tout de suite chez lui après les cours. C'est alors queYuzuru retrouve Kotaro, un enfant avec lequel il s'amusait souvent lorsqu'il était petit. Kotaro, qui à l'époque était quelqu'un de très joyeux, tenant toujours Yuzuru par la main, l'invite chez lui après les cours sans tenir compte de l'embarras de Yuzuru. Celui-ci sait très bien que son frère se mettra en colère de ne pas le voir rentrer chez lui, mais Yuzuru ne peut pas se résoudre à lâcher la main qui l'entraîne..."

Avis

Deawanakereba Yokatta no (punaise, on n’aurait pas pu choisir ENCORE plus compliqué comme titre ? Surtout pour une version Fr ?) Cela dit, je dois le dire, je pense que c’est la plus belle couverture de cette nouvelle vague Hana ; La dynamique des personnages, ces multiples gouttelettes d’eau qui réfléchissent la lumière, MAMAMIA ! Une vraie beauté. Cela dit, je dois avouer que j’ai eu du mal à accrocher au chara-design de l’auteur. Celui-ci est certes, bien proportionné, avec des personnages bien détaillés, mais il y a quelque chose qui m’a dérangé. Je trouve ses traits très durs et donnant un côté sévère à tous les personnages. Et quand ceux-ci sont un peu plus détendus, ils en paraissent que plus flippant. Avec leur tête, tous les personnes ont l’air foncièrement mauvais, et je ne sais pas si c’est voulu, ou si c’est simplement son chara-design.

 

 

Allez, tout ce pavé juste pour parler dessin, bravo ! De toute manière, à l’opposé, je n’ai pas vraiment grand-chose à dire de l’histoire. Celle-ci est assez mélancolique, et personnage de Yuzuru étant tellement silencieux et renfermé que j’ai eu beaucoup de mal à m’y attacher. Il ne dit pratiquement jamais rien, et c’est difficile vu son regard sévère de faire véhiculer des émotions. J’ai aussi beaucoup d’interrogation face à cette fin et toutes ces choses non dites. A commencer par ce fameux frère. Enfin, je dis ça, mais globalement, j’ai beaucoup aimé Daewanakereba Yokatta No. C’était le genre d’histoire très mélodieuse, et lisse. La récurrence de l’eau dans le titre ajoute à ce côté chantant. Loin d’être mon favori, il n’est néanmoins pas à ranger dans la case des mauvais yaoi.

Octobre 2016