Hang out crisis

  

Synopsis

"Jôsei Tsubakiya, en fac de droit, et Motoki Sakurai, en fac de sciences de l'éducation, sont deux beaux gosses réputés pour être de véritables tombeurs auprès des filles. Pourtant, après une soirée ratée et un peu trop arrosée où aucun des deux n'a trouvé de fille à son goût, les deux jeunes hommes finissent ensemble dans un love hotel. Bien que tout soit parti d'une simple blague, la situation ne laisse pas Jôsei de marbre et Motoki se voit contraint de le soulager avec ses mains… avant de se retrouver lui aussi dans une situation inconfortable ! La curiosité et le plaisir l'emportant largement sur la raison, les choses dérapent très vite et les deux garçons se lâchent complètement !"

Avis

Vous avez peut-être déjà lu mon avis sur le premier titre d’Owal sorti en France, à savoir Kichiku Encount. Vous savez donc peut-être que c’est le genre de titre que j’adore détester mais que je déteste adorer. Qu’on soit clair, n’espérez pas trouver la moindre cohérence, logique, ou sens dans ce genre de manga. C’est plutôt ce que j’appellerai du manga érotique voir même porno. De jolis dessins et des scènes de sexe à outrance. Voilà ! Pour vous rincer les yeux, c’est sûr que c’est plutôt pratique au moins. Surtout que je trouve le dessin sublime.

 

 

Mais comme vous savez que j’aime jouer sur la corde sensible, on va essayer d’approfondir un peu la chose. On se retrouve dans un schéma classique d’étudiant beaux gosses faisant tomber toutes les filles (quelle surprise !) qui après une soirée bien arrosée et n’ayant trouvé personne pour passer la nuit, se retrouvent à l’hôtel et s’en suit ce qui devait arriver. Top la première fois gay complètement bourré avec son meilleur pote, surtout quand ça dure toute la nuit ! On passera toutes les autres fois qui sont plus ou moins des viols, c’est quasiment un classique de ce genre de titre. A côté de cela, la mangaka essaye de développer un instant son histoire, rajoutant un troisième homme dans le lot. Cela aurait pu être intéressant si on ne se doutait pas de la finalité dès le début, pour une fois j’aurais bien aimé que les choses soient différentes. Je dois néanmoins noté un peu plus de réalisme que la situation absurde de Kichiku Encount. C'est toujours ça !

 

 

Au final Owal est pour moi un peu dans le genre de Mio Junta. De très beaux dessins, mais des histoires souvent très vides, et rien ne peut arranger ce côté vide intergalactique. Je trouve dommage qu’en plus d’être aussi creux, ils stigmatisent beaucoup de chose que je n’apprécie pas. Du coup, je lis, mais seulement en surface, ne préférant pas m’attarder pour ne pas m’énerver dessus.

Mai 2017

Autres titres d'Owal

Kichiku Encount

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