Shinjuku lucky hole

  

Synopsis

"Kumi signifie « amertume ». Un nom bien peu engageant pour un acteur de porno gay, devenu producteur après sa retraite. Pourtant, Kumi est tout l'inverse de son prénom : gentil, distrait, enjoué, et passionnément amoureux d'un ex-yakuza ronchon qui ne lui a jamais rendu la vie facile. Dans son bureau se déroulent les scènes les plus improbables et défilent les personnages aux profils les plus étonnants…"

Avis

Dans le genre wtf, après Bodysuit Fetish, Shinjuku lucky hole avait l’air aussi biiiiiien gratiné. La couverture bizarre avec ce putain de mec avec ce putain de slip bizarre…Rien que ça tu sentais une bonne odeur de « kuuuuwaaaa ».

 

 

Comme le dit si bien le synopsis pour une fois, l’œuvre est juste…décomplexée. C’est des fois, complètement débile, mais c’est tellement assumé que bon, qu’est-ce que tu veux dire à ça ?! Même le dessin est au service du burlesque dans ce titre. J'avais au début beaucoup de mal avec le trait de la mangaka, pour finalement apprécier ce petit côté décalé des dessins qu'on ne voit pas partout.

Forcément, des scènes de sexe, on en a à la pelle, de toutes les manières possibles. En même temps, on est dans le monde du porno gay, avec des personnages complètement accrocs par le cul, en plus d’avoir tous un pet au casque j’ai l’impression. C’est un meli-melo de personnages tous obsédés par un autre, avec des relations plus ou moins étranges.

 

 

Shinjuku lucky hole c’est finalement l’histoire d’une petite boite de porno, où l’on suit ses salariés dans leur histoire de cœur (et surtout de fesse hein). Mais au fond, je ne peux pas ignorer qu’il y a quand même un petit fond de scénario. Bon, on est loin d’être sur un superbe bouquin ou autre, mais je dois dire que je suis surprise par l’histoire qui se mêle aux diverses galipettes. On découvre un passé torturé pour nos personnages, prenant le temps de se développer sur deux chapitres entiers.

Shinjuku lucky hole est une lecture vraiment pas prise de tête, sympa, typiquement le genre de titre que je relirai sans pour autant dire que cette lecture aura changé ma vie.

Mars 2017

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