The dream Land

  

Synopsis

"Tomoki Okumura est un jeune homme qui a été abandonné par sa copine et expulsé de son appartement. Un jour, il tombe sur une proposition d'emploi dans un magazine ; mais lorsqu'il passe l'entretien d'embauche, dirigé par un homme énigmatique du nom de Niwa, il réalise qu'il n'est pas en train de postuler pour un travail de bureau comme il l'avait cru... mais pour un rôle d'acteur dans un film pornographique ! Y a-t-il quelque chose à attendre d'un tel travail ? Entre Niwa, réalisateur désabusé, et Okumura qui ne croit plus en l'amour, les deux hommes réussiront-ils à construire ensemble leur monde de rêve ? Première expérience, premier travail, premiers sentiments... Un réalisateur de films pornographiques et un jeune homme qui débute en tant qu'acteur... Deux hommes à la recherche du rêve de leur vie... Une histoire d'amour à la fois tendre, romantique et sexy !"

Avis

The dream land est un manga qui se déroule dans l’industrie de la pornographie gay, un univers que j’aime normalement beaucoup, je pense notamment à Vanilla Stars. Rien que pour le début, j’ai été bien rebuté par le dessin de Yuuko Yoshida, que j’ai vraiment trouvé inégale. Sur certaines planches il pouvait passer sans soucis, mais pour d’autres, j’avais beaucoup de mal avec les formes des visages, qui pour moi font toute la saveur étant donné que nous avons souvent de gros zooms pour les personnages. La forme du menton m’a tout particulièrement repoussé, et vous n’êtes pas sans savoir qu’il suffit des fois de pas grand-chose pour ne pas apprécier un manga qui est surtout une œuvre graphique.

J’ai eu aussi beaucoup de mal avec l’histoire. Je l’ai trouvé assez précipité et maladroite dans l’ensemble. Dès le début, j’ai eu beaucoup de mal avec l’intrusion que subit le pauvre personnage principal, acculé par la vie et qui en vient à faire des choix qu’il ne voulait pas avoir à faire. Okumura est le genre de jeune homme un peu simplet qui se laisserait marcher dessus sans rien dire tant sa gentillesse est à toute épreuve. C’est un genre de personnage que je trouve à la fois mignon mais qui m’irrite particulièrement vu comment j’ai envie de les attraper par les épaules pour les secouer dans tous les sens et les faire se réveiller un peu ! A côté, on a Niwa, que j’ai trouvé un peu trop lisse et mystérieux. C’est sûrement le caractère que la mangaka a voulu lui donner, un côté plus mature dû à ses années de plus et à ce qu’il a vécu, mais je n’ai pas réussi à accrocher. Je n’ai pas réussi à comprendre sa manière de réfléchir, de penser, tout était trop en surface pour moi.

Pourtant il y avait de bonnes idées. J’aimais bien ce que Yuuko Yoshida insufflait dans son œuvre. Que ce soit le passé de Niwa, l’histoire des rêves… mais tout ceci passe bien trop vite, les actions sont précipitées et finalement on arrive déjà à la fin de The dream land et je n’ai pas été transporté par l’histoire. Je pense juste être complètement passé à côté de ce que voulait nous communiquer la mangaka. Du coup, entre ça et le dessin que j’ai trouvé moyen, je suis finalement plutôt déçue de cette lecture, que j’ai terminé sans jamais y rentrer, et que j’oublierai donc très vite.

Mai 2017

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×