Kiss mo shiranai kuseni

  

Synopsis

"Sôta Fujisawa, élève de première année au lycée, se fait un jour tripoter dans le train pour se rendre à l'école. Du moins c'est ce qu'il croit, mais ce qu'il prend pour un pervers n'est en réalité que le manche d'une raquette de tennis ! C'est Chihiro Ayase, un élève qui vient tout juste d'être transféré dans le même lycée, qui dissipe ce drôle de malentendu. Si la relation entre les deux étudiants est assez maladroite au début, la distance qui les sépare va s'amenuiser petit à petit... Palpitations, angoisses, jalousie... Un premier amour peut susciter toutes sortes de nouvelles sensations et émotions"

Avis

Kiss mo shiranai kuseni était le dernier tome de la collection Hana que j’ai lu. Quand je reçois les dix mangas, j’ai pour habitude de lire d’abord les titres que je connaissais, dont j’avais entendu mainte fois parlé, puis je me réserve pour la fin les mangas un peu plus méconnu, ou ceux qui ne m’inspire pas forcement confiance. Pour Kiss mo shiranai kuseni, c’était un petit mélange des deux ; la couverture avait tendance à me laisser de marbre. Comme je n’étais pas charmée par celle-ci, j’ai préféré me le garder pour la fin.

 

 

La première chose qui me gênait, c’était le chara-design. Au final, une fois le livre ouvert, je ne le trouve pas si étrange que ça. Au contraire, je trouve même qu’il colle bien à l’ambiance générale du manga. Celui-ci est assez doux et candide. C’est clairement le genre de synopsis qui passera, ou ne passera pas, car il est, dans un sens très classique. Deux lycéens qui se découvrent, tout comme ils explorent la découverte de leurs sentiments. Dans ce cas-là, j’ai bien apprécié. Les personnages sont malgré tout assez lisses, et le chara-design très simpliste de la mangaka rend leur ressemblance trop frappante. Il n’y a des fois que leur taille qui permet de correctement les différencier.

 

 

Autant le dire, en temps normal, ce genre d’histoire, j’en ai ras la casquette et je n’adhère pas ; Néanmoins, cette fois-ci, la magie a opéré avec moi. Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire. Peut-être que j’avais besoin de ce genre de romance, car cela n’enlève en rien le côté très niais et léger du manga. J’ai pourtant passé un bon moment avec, et quand cela arrive, je ne peux être que satisfaite. C’est très subtil, et il se rapproche un peu du genre de Glasses, love and blue bird que j’avais trouvé bien plus mauvais dans ce genre. On est sur un titre pratiquement shonen-ai car aucune scène dénudé nous est montré, et je pense que c’est le genre de titre pouvant s’adresser aux plus jeunes, découvrant à peine.

Août 2016