La table des douceurs

  

Synopsis

"Tsuyoshi est orphelin et a été recueilli par son oncle, Minoru. Chez lui, c'est la maison du bonheur : un appartement qu'il partage avec son compagnon, Shun, et son meilleur ami, Yûki. Ensemble, ils vivent au-dessus du petit restaurant qu'ils gèrent eux-mêmes. Tsuyoshi y découvre la douceur de l'éducation prodiguée par Yûki, le pâtissier, qui exhale une douce odeur de gâteau. Mais que se passera-t-il pour Yûki et Tsuyoshi lorsque la senteur sucrée se transformera en parfum de danger ?!"

Avis

La table des douceurs ne possédait absolument rien pour me donner envie de le lire ; une couverture pas forcément très attrayante malgré le coté gourmand et coloré... Pourtant, le dessin ne me plaisait guère. Le résumé en lui-même n’avait pas non plus quoi que ce soit de transcendant… J’ai néanmoins fait confiance aux avis unanimes sur le site de boy’s love idp, qui semblait dire que ce manga, malgré les apparences, soit très intéressant à lire. Pourquoi pas après tout, je suis moi-même la première à la recherche de titre caché, le genre qu’on aurait pas touché mais qui finalement, donne envie de s’y intéresser.

Le dessin est assez banal, ni moche, mais loin d’être magnifique. Au premier abord il ne m’a pas forcement plu, mais après avoir lu le manga en entier, j’ai réussie à lui trouver son petit charme. J’aime surtout les petites chibi que la mangaka fait, ils sont hilarants, en parfait adéquation avec le titre bourré d’humour. On rigole bien, les personnages sont riches en couleur, très expressifs, peut-être même un peu trop. Mais c’est ce qui fait son charme et son petit côté pétillant. On a un total de trois histoires indépendantes les unes des autres, avec des sujets, même lorsqu’ils sont plus sérieux, toujours traités sur un plan très humoristique.

La table des douceurs est donc une lecture très agréable, qui pourtant ne promettait rien du tout. Le manga n’essaye pas de se donner de grand air, et c’est appréciable, je vous le conseille si vous cherchez une petite lecture peu onéreuse, mais rigolote tout de même !

Septembre 2016