The proper way to write love

  

Synopsis

"Ce manga regroupe deux histoires différentes.
Au lycée, Hiromu était un garçon minable et moche, exclu des autres. C'est passionné par les fleurs, qu'il s'inscrit au club de jardinage de son lycée. Malheureusement les membres du club ne sont pas très intéressés, c'est là-bas qu'il rencontrera Natsuo, un garçon qui lui fera vivre 3 ans d'enfer. C'est quelques années plus tard, après être devenu un homme séduisant et fier, qu'il va retomber nez à nez avec son "sombre passé", Natsuo, qui rentre dans le salon de coiffure dans lequel il travaille. Commence alors l'élaboration d'une vengeance...
Suite de Love Whispers, Even in the Rusted Night :
Hayashida ne laisse plus de place à l'amour, c'est pour cela qu'il débute une relation purement sexuelle avec l'un de ses collègues de travail, Shuuna, qui est son parfait contraire, souriant et toujours joyeux."

Avis

The proper way to write love aura tenu à peine dix minutes chez moi avant que je me jette sauvagement dessus pour le lire ! Un nouveau Ogeretsu Tanaka, même si je l’ai déjà lu en anglais, c’est toujours un grand moment ! Et la couverture de celui-ci…Quelle merveille, quelle beauté ! J’en suis toute retournée. Il se dégage tellement de chose de cette couverture, poétique, dramatique…Je suis conquise avant même d’avoir ouvert le manga.

 

 

La première partie, qui a donné son titre à l’œuvre, est une histoire de vengeance qui tourne mal. Malmené et malaimé pendant son adolescence, un jeune homme décide de devenir bourreau à son tour et de briser le cœur de celui qui lui en faisait voir de toutes les couleurs. C’est une histoire très touchante, que j’ai donc beaucoup aimé. Elle montre bien qu’il y a une grande différence entre nos anciennes rancœurs, et ce que la vie nous réserve. L’histoire fait un peu moins de 80 pages, c’est donc expéditif. J’aurai bien aimé avoir un one shot entier dessus, car j’aime toujours comment Ogeretsu Tanaka traite des sujets difficiles qui ne sont pas toujours exploités dans d’autres mangas, ou alors de manière bien trop survolée. Avec The proper way to write, la mangaka détrône facilement bon nombre de yaoi que l’on a pu avoir ses dernières années, que ce soit pour le scénario bien plus profond que certain, ou le dessin…Et cela, en seulement 80 pages.

 

 

Le monstre refoulé, la seconde partie de ce manga, est la suite/spin-off de Love Whispers even in the rusted night. On s’intéresse cette fois-ci à Hayashida, le petit ami qui battait le protagoniste du précédent manga, choix plutôt délicat. En effet, il est difficile pour certain de s’attacher à une personne qui s’est montrée aussi violente, et moi la première j’avais un certain sentiment de…culpabilité d’apprécier ce personnage, quand on voit de quelle manière il traitait Mayama. Néanmoins, j’ai vraiment beaucoup aimé, et je trouve le titre très bien choisi. Le monstre refoulé, en lien direct avec comment se sent Hayashida, alors qu’il entretient une relation de plus en plus ambiguë avec Shûna, et qu’il se sent capable de basculer à nouveau vers ce monde de cruauté et de violence. 

 

 

/Attention, spoiler !!!/ Il y a néanmoins quelque chose qui me tracasse dans cette histoire, et si vous ne voulez rien vous faire spoiler, je vous conseille donc de directement passer au paragraphe suivant. Quand Hayashida finit par parler de son passé et de ses anciens actes, Shûna réagit selon moi d’une manière, à la fois correcte et incorrecte. C’est difficile à expliquer, mais quand celui-ci lui dit que son passé ne le concerne pas, je ne suis pas tout à fait d’accord. Je pense que pour en arriver à frapper son compagnon, quelques soit les raisons qui sont expliquées dans le manga, il y a derrière cela une grande souffrance qui mérite d’être un peu plus accompagnée. Pour moi, Shûna aurait dû se montrer plus intéressé par ce côté-là de la personnalité de Hayashida, car rien ne dit qu’il ne finira pas par reproduire les mêmes erreurs. Après tout, il aimait Mayama/Fin spoiler/

 

 

Cela dit, l’histoire est excellente, comme à chaque fois avec Ogeretsu Tanaka. On passe bien au-dessus des quelques problèmes que j’ai cités, pour ne garder que le meilleur. The proper way to write love est encore un très bon titre, que vous pouvez très bien lire sans avoir déjà lu Love Whispers even in the rusted night.

Février 2017

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Love Whispers even in the rusted night

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