Gladiatores

  

Synopsis

"Au cours d'une chasse improvisée dans les bois, Abrax, jeune prince barbare, est fait prisonnier par un contingent de soldats romains. N'écoutant que son courage, Laucos, son compagnon, part à sa recherche. Mais aveuglé par son amour, l'intrépide Gaulois tombe à son tour dans les filets de l'ennemi. Captifs, les deux amoureux sont envoyés à Narbonne, cité placée sous la domination de Rome, afin d'y combattre comme gladiateurs pour le compte de la maison Gradius. Dès lors, les deux hommes n'auront de cesse de vouloir s'enfuir, quitte à se mettre en danger. Mais leur projet sera vite compromis par le sanguinaire Curion Titus Gradius, dont la soif de pouvoir n'a d'égale que la cruauté. Le couple trouvera-t- il la force nécessaire pour survivre au funeste destin qui attend chaque guerrier dans l'arène ?"

Avis

Je ne m’attendais pas vraiment à ça quand j’ai commencé Gladiatores. A vrai dire, je ne sais même pas à quoi je m’attendais, comme à mon habitude, je me suis laissée guider par le titre et les avis positifs que j’avais pu voir sur ce livre. Au final, je ressors de ma lecture dans une certaine torpeur.

Gladiatores est un titre sans pitié, bien que teinté d’une tendresse mélancolique à toutes les pages. Nous sommes dans l’époque romaine, autant dire que ce n’est pas de toute tendresse. Pourtant, j’ai beaucoup aimé, étant une grande amatrice de récit se déroulant dans notre histoire, et l’acceptation si simple de l’homosexualité était assez déroutante quand on voit notre époque actuelle. Le genre de petit détail qui fait des fois tout ! On a peut-être du sang, de la violence, du genre beaucoup de violence (rappelons quand même que nous parlons d’esclave/gladiateur) pourtant je trouve une très grande affection entre les lignes, racontant une belle histoire d’amour qui nous prend aux tripes, si tenté que nous soyons un minimum concerné par ce genre d’histoire.

J’ai ressenti une incroyable fatalité à chacune des pages, à chaque fois que je regardais les personnages se battre désespérément pour leur vie. C’est pour cette raison que j’ai aimé Gladiatores, malgré son nombre de page restreint. J’aurais aimé en lire plus, voir un meilleur développement, mais cette version-là est aussi très bien, avec son lot de souffrance et de bonne lecture.

Mai 2017